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Co ma zrobić Unia?

IP: *.neoplus.adsl.tpnet.pl 24.11.04, 20:59
Henryk Kasperczak na prezydenta Ukrainy!
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    • Gość: R. Jest jeszcze jeden scenariusz o tym, co ma zrobic IP: *.cpc.uea.ac.uk 24.11.04, 21:03
      Unia powinna a). nalozyc duze kary finansowe na "Wybiorcza" za sianie zametu
      i postawic szczegolnie agresywnych dziennikarzy pod sad za podjudzanie ludzi.
      Albo b.) skorocic unijne fundusze dla Polski za zachowanie niektorych gazet.
      Panstwo polskie wtedy od nich zazada rekompensaty i na jedno
      wyjdzie, "Wybiorcza" placi kare za to, co zrobila, a podjudzacze do pierdla!
    • Gość: bezprzezwiska Po wtraceniu sie USA? NIC! IP: 200.232.138.* 24.11.04, 21:19
      Po ogloszeniu nieuznania wynikow wyborow
      przez USA tj wtracenia sie w nie swoje sprawy
      Unia juz nie moze poprzec Juszczenki, bo on
      juz zostal w oczach swiata protegowanym Waszyngtonu,
      wszelka wiarygodnosc jego zniknela, a w Ukrainie
      totez go spala w oczach wiekszosci...

      Pamietam swego czasu Reagan popar jakies dyskryminowane
      grupy w Iranie,...na nastepny dzien ich wieszano publicznie
      a przemowienie Reagana bylo wystarczajacym dowodem na to ze
      sa oni slugusami USA

      Byly ZSRR zostal oszukany przez USA, pamietajmy o tym ze
      po upadku ZSRR, USA zrobil wszytko aby oslabic i wykiwac Rosje, ludzie
      odwracali sie od ZSRR liczac na ludzka pomoc zachodu w nowym
      swiecie kapitalistycznym a dostali po ryju,...stad postrzegli koniecznosc
      powrotu do cara jakim jest Putin, wiec poparcie USA to
      niedzwiedzia przysluga.

    • Gość: Berja Unie nie poprze nigdy polskiego oszoiomstwa IP: *.anon-online.org 24.11.04, 21:35
      PE to nie polski Sejm.
      Juszczenko to demoagog i warchol, oszolomiony tlumem matol, ktory przez do konfrontacji silowej. Bolszewik, ktory tlumami obala leglan wladze. Swiat nie lubi oszolomow, UZA sie nie licza.
      Warchol w imie wladzy, robi zadyma na caly swiat, to ze sie to polaczkom i uza manom podoba to sie nie dziwie. Europa nie poprze warcholstwa.
      Mozecie zapomniec!
    • Gość: niezapowiedziany Re: Co ma zrobić Unia? IP: *.neoplus.adsl.tpnet.pl 24.11.04, 22:41
      teraz jest juz jasne, ze wladza w Kijowie idzie na calosc. niech burmistrzowie
      i wladze miast i miasteczek w Polsce, albo organizacje lokalne CODZIENNIE
      organizuja manifestacje i marsze - nawet male. jesli beda robic to lakalne
      wladze zniknie koniecznosc zawiadamiania ich przez organizatorow takich akcji
      na co najmniej 3 dni przed manifestacja. te zawiadomienia hamuja spontanicznosc
      (nie mozna nic zorganizowac z dnia na dzien). inicjatywa wladz miejskich
      ulatwi przychodzenie na takie manifestacje. niech cala Polska bedzie
      pomaranczowa. Ukraincy musza wiedziec, ze nie sa sami. Ich sie po prostu
      niszczy.
    • Gość: zerwa Niech zaproponuje Ukraincom federację IP: *.neoplus.adsl.tpnet.pl 24.11.04, 23:09
      Jedynie państwo federacyjne ma szanse spełniać minimalne przynajmniej wymogi
      demokratyczne. "Wielka Ukraina" z Donieckiem jest obecnie takim samym absurdem,
      jak z ziemią przemyską czy chełmską.
      Jedyne co Juszczenko naprawdę dokonal jest to że unaocznil mieszkancom Ukrainy
      ze nie są jednolitem spoleczenstwem. Federacja jest wiec jedynym rozwiazaniem.

      Drugim smutnym dla Ukraińców faktem jest to, że o przyszlosci ich kraju tak
      naprawde decyduje Waszyngton, Bruksela i Moskwa. Te pomarańczowe chusty nie
      wzięły się znikąd. Opłacono je pieniędzmi pochodzącymi z zagranicy.

      Bruksela i Zachód jakieś 10 lat temu przyczynili się do rozpadu Jugosławii.
      Popierani wówczas jedne nacjonalizmy, przeciwko drugim. Na Ukrainie skończy się
      podobnie. Tak jak za tragedię Jugosławii, tak i tutaj nikt nie poniesie
      odpowiedzialności.
    • astygmatyk Pamietacie rozpad Jugoslawii? Pamietacie krew? 25.11.04, 00:12
      Dzisiejsza prasa francuska ostrzega: jak sie wschodnia Ukraina zacznie rznac z
      zachodnia Ukraina to niedawne niesnaski miedzy bracmi Chorwatami i Serbami beda
      nam sie wydawaly jedynie igraszkami.
      Ponizej artykul z dzisiejszego Le Figaro "Wojna dwoch Ukrain".

      La guerre des deux Ukraines

      Alexandre Adler
      [24 novembre 2004]

      Si les récents événements qui agitent l'Ukraine, et bientôt la Russie, sont
      simples à comprendre – une cassure en deux de l'opinion publique du pays et un
      coup de pouce frauduleux donné tout à la fois par le gouvernement sortant, les
      services de sécurité et le pouvoir russe depuis Moscou en faveur de l'un des
      camps en présence – en revanche, dès que l'on se penche sur les forces
      profondes à l'oeuvre dans la crise ukrainienne, tout devient en réalité très
      compliqué.

      Et tout d'abord l'identité ukrainienne elle-même. Car l'Ukraine n'existe pas
      réellement. Ce vocable récent qui signifie «périphérie» a été préféré tant par
      les nationalistes russes extrêmes que par leurs opposants ukrainiens, non moins
      nationalistes extrêmes, à celui plus traditionnel et plus vrai de «petite
      Russie». Cet ancien vocable avait en effet l'inconvénient aux yeux de tous de
      rappeler que l'histoire de la Russie avait commencé à Kiev et non plus au Nord,
      mais aussi que l'identité ukrainienne, légèrement distincte sur le plan
      linguistique, était une variante de l'identité russe et non véritablement une
      nationalité constituée qui s'interposerait durablement entre Russie, Pologne et
      Slaves du Sud. Aujourd'hui encore, la langue russe est infiniment plus répandue
      dans la vie de tous les jours, notamment en ville, que la langue ukrainienne
      parlée essentiellement dans les campagnes du centre.

      Mais point n'est besoin d'une histoire ou d'une géographie stable s'il y a
      volonté de s'identifier à un projet historique et culturel. L'Irlande, où
      l'anglais est tout autant la langue véhiculaire que l'est le russe en Ukraine,
      n'en a pas moins une volonté très claire d'exister en dehors de l'Angleterre
      sur tous les plans, malgré sa totale proximité culturelle et son appartenance
      pluriséculaire au Royaume-Uni ; un tel sentiment se retrouve dans l'Ouest
      galicien de l'Ukraine, mais de moins en moins à mesure que l'on avance vers
      l'Est et le Sud.

      Ce qui unit paradoxalement l'Ukraine actuelle en tant que semi-État, c'est
      l'existence de deux rêves, en réalité incompatibles, mais qui sont arrivés de
      manière cahotante à coexister sur un même espace également désiré. Le premier
      rêve est celui des Ukrainiens catholiques uniates de culture européenne
      autrefois proallemande, par nostalgie des Hasbourg, aujourd'hui tournés vers la
      nouvelle Pologne ou les proches cousins slovaques. Il consiste à rejoindre
      l'Europe par étapes, en y entraînant toutes les autres Républiques dissidentes
      de la CEI, notamment la Moldavie roumaine et la Géorgie irrédente. Mais comme
      les Ukrainiens occidentaux sont des patriotes de la plus grande Ukraine, qu'ils
      voudraient même étendre au-delà de ses déjà très amples frontières jusqu'au
      territoire de Stavropol, ils ont préféré accepter de demeurer dans l'État
      actuel, même dominés par des anciens communistes plutôt russophiles, alors
      qu'ils auraient pu, dans l'anarchie de 1992-1993, opérer une séparation à
      l'amiable sur le modèle tchécoslovaque en retrouvant l'ancienne frontière des
      empires russe et austro-hongrois d'avant 1914.

      Las le rêve de la grande Ukraine était trop fort. Il est vrai que les
      communistes traditionnels, arc-boutés sur la vieille région industrielle
      totalement russifiée du Donbass à l'Est, ne sont pas moins ambitieux dans leur
      désir de maintenir ensemble toutes les terres ukrainiennes jusqu'à Lvov et à la
      frontière moldave et roumaine. Même russophiles en effet, ces Ukrainiens de
      l'Est n'en ont pas moins toujours ambitionné de jouer un rôle à leur mesure
      dans la grande Union soviétique ; et eux aussi auraient vécu une partition du
      territoire ukrainien comme une amputation gravissime. Avec deux rêves
      incompatibles et une seule scène pour les déployer, l'Ukraine était sauve.

      Jusqu'à présent. Il suffisait pour cela qu'émergeât au centre du pays, autour
      de la capitale historique, Kiev, un centre politique cette fois-ci qui sut
      trouver une formule de compromis entre affirmation de l'identité ukrainienne et
      maintien de relations privilégiées avec Moscou. Ce centre kiévien a trouvé de
      multiples moyens d'expression qui reviennent tous à la même formule de
      compromis sur le plan religieux, l'instauration d'un patriarcat autocéphale
      indépendant de Moscou, mais tout de même orthodoxe et sans rapport avec les
      uniates de l'Ouest, fidèles à Rome. Sur le plan idéologique, une affirmation
      assez sensible de nationalisme culturel mais aussi de conservatisme
      économique : les débris du système industriel soviétique sont bien plus
      nombreux en Ukraine qu'en Russie. Sur le plan politique proprement dit,
      l'émergence d'une coalition assez informe d'anciens bureaucrates du parti
      unique, de managers industriels d'assez grand bon sens et de quelques
      réformateurs, tous unis cependant par la volonté de maintenir un centre de
      décision indépendant de la Russie du Nord. Le président sortant, Leonid
      Koutchma, était le symbole parfait de cette ambiguïté souhaitée et souhaitable.
      Ingénieur militaire qui fabriquait les missiles intercontinentaux les plus
      perfectionnés à Dniepropetrovsk à l'époque soviétique, l'homme avait tout pour
      rassurer Moscou, d'autant que son père, officier de l'armée rouge, repose au
      cimetière des héros de Léningrad depuis 1943. Mais Ukrainien culturel convaincu
      d'une certaine ouverture à l'Ouest, Koutchma a su oublier ses partisans pour
      gouverner à la godille en s'opposant sur des sujets soigneusement choisis avec
      le grand frère russe.

      N'étaient sa paresse proverbiale et son analphabétisme économique courant chez
      les ingénieurs de l'armement, y compris sous d'autres longitudes, Koutchma eût
      été le président idéal capable tout à la fois de s'entendre avec les
      néocommunistes polonais et à rassurer Moscou quand les conflits dépassaient
      légèrement les limites permises. Malheureusement, Koutchma se retire de la vie
      politique et donne naissance, dans son retrait même, à une polarisation
      nouvelle et très dangereuse. Car les deux candidats en lice, procèdent tout
      deux de lui et sont étrangement acceptables pour des électorats distincts de
      leurs bases initiales. Youchtchenko, le candidat des libéraux occidentalistes,
      et Ianoukovitch, le candidat des socialistes autoritaires russophiles, ont l'un
      et l'autre exercé les fonctions de premier ministre ; Youchtchenko n'est ni
      galicien ni catholique mais c'est un ingénieur de Kiev qui a simplement été
      converti à l'économie de marché et à la nécessité de réformes aussi radicales
      qu'en Russie, lorsqu'il exerçait le pouvoir sous les ordres de Koutchma. En
      somme, les réformateurs économiques ont fait sortir les occidentalistes de leur
      ghetto de Lvov et ont sans doute gagné sans la fraude l'élection présidentielle.

      Mais de l'autre côté, Ianoukovitch, bien qu'originaire de Dniepropetrovsk, tout
      comme Koutchma... et autrefois Brejnev, n'en est pas moins un Ukrainien
      authentique qui parle d'autant mieux ukrainien qu'il est soupçonné d'être le
      pion de Poutine. Après un premier tour serré, Koutchma, Poutine et le KGB local
      ont jeté tout leur poids dans la bal
    • Gość: PiotrPSP Re: Co ma zrobić Unia? IP: *.cariboo.bc.ca 25.11.04, 00:56
      Unia nic nie zrobi tak jak nikit nic nie zrobil w 1939. A wtedy wszystkie
      propozycje z tego artykulu aby wbija Janukowycza mocniej w Moskiewskie objecia.
      Jak sie walczy to trzeba rowniez liczyc z przegrana. Zamiast zrywow z okazji
      falszowania wyborow lepiej jest miec dlugoplanowa polityke wspierania na
      Ukrainie demokracji. Nierozsadne deklaracje aby spowoduja uszczelnienie granicy
      i wzmozona czujnosc policji. Czemu Kuczma sie odwrocil od Europy? Co komu dalo
      izolowanie Kuczmy na szczycie w Pradze? Latwo napietnaowac drania, ale potem
      trzeba zalowac ze on zle wybral. Ostatecznie Kuczma mogl dostac wszelkie
      parlamentarne gwarancje niekaralnosci a potem parlament i tak by je odwrocil,
      jak w Chile. Tak jak Chmielnicki pchnal Ukraine w strone Rosji, tak teraz
      zrobil Kuczma. Za wybor dokonany przez Chmielnickiego Polska placila ponad 200
      lat. Spokoj, panowie.
    • adam.2x Re: Co ma zrobić Unia? To co planuje + 25.11.04, 04:57
      zapowiedziec ze kraje EU nie wydadza wiz Janukowyczowi, Kuczmie ani zadnemu
      przedstawicielowi ich rzadu, nie zostana wpuszczeni do zadnego kraju Unii i
      nikt nie bedzie z nimi rozmawial.

      Postawic sie ostro Putinowi ktory bedzie wszystko robil aby rozmiekczyc unijne
      stanowisko wobec Ukrainy. Rosja nie moze miec nadziei ze zagarniecie Ukrainy
      bedzie sie oplacalo. Musi zrozumiec ze sama sobie robi krzywde budzac nienawisc
      milionow Ukraincow na nastepny dziesiatki lat. To nie lata 30-te, 40-te, 50-te
      gdy mozna bylo pozbyc sie millionow bez zadnych reperkusji miedzynarodowych.

      Wiem ze rady radami ale jak to zrobic gdy Chirak i Schroder juz pewnie sie
      stroja i perfumuja podeksytowani na mysl o spotkaniu z ulubionym chlopcem.
      • Gość: Unia Nasrac w portki IP: *.telia.com 25.11.04, 06:36
        najwiekszym produktem exportu szwecji jest faktycznie bensyna i ropa. kraj
        ktory nie ma zrodel ropy. Zyje z ropy. Na drugim miejscu jest telecom i
        pozniej samochody. Skad ta ropa? Z rosji.
        Co ma zrobic unia?. Siedzic cicho , pierdzic w portki .
    • Gość: pv Re: Co ma zrobić Unia? IP: 5.2.* / *.chello.pl 25.11.04, 08:22
      Jak to co? Zająć stanowisko równie ostre jak USA. Tylko czy Chiraczek i
      Szrederek podskoczą Putinowi? Oczywiście, że nie bo UE to banda tchórzy którzy
      drżą przed ruskimi... my Polacy wiemy co to zależność od Rosji i powinniśmy tym
      bardziej wspierać Ukrainę a nasi eurodeputowani muszą powiedzieć Carowi co
      sądzą o jego imperialistycznej polityce.

      P.S. 'Putin śpiewa Unia tańczy... Nam brakuje pomarańczy':)
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