sieluzyc Nagłośnić na youtube bądź facebooku 13.07.12, 13:14 Może zmasowany odzew społeczeństwa przeważy szalę, tak jak to było niedawno z nękaną opiekunką młodzieży z USA. Odpowiedz Link Zgłoś
norbert2225 Rodzice wywieźli dzieci z Niemiec. Będą musieli... 13.07.12, 13:29 JUGENDAMT to organizacja bardzo dbajaca o dzieci ,w Niemczech sa poprostu inne wymogi niz w Polsce dzieci byly urodzone w Niemczech zostaly zgloszone przez samych rodzicow bo nie dawli rady wprowadzic je w rytm zycia niemieckiego rodzice chyba nie rokowali zbyt dobrze to sa przeciez rozmowy z psycholoiem i dzieci i rodzicow i to nie jedne nie ma tak ze ktos sie komus nie podoba, wystroj mieszkania byl moze za bardzo pobozny czy cos sugerowalo ze psychika dzieci przez to ucierpi dlatego byly te uwagi ;mieszkam w Niemczech 30 lat tez mam dzieci ,rozumiemtragedje i dzieci i rodzicow ale zeby dzieci odebrac to sa do tego powody uzasadnine to sie nie dzieje z dnia na dzien i z byle powodu Odpowiedz Link Zgłoś
1stanczyk "bardzo dbajaca o dzieci" nie zawsze wiadomo czy 13.07.12, 17:11 "JUGENDAMT to organizacja bardzo dbająca o dzieci" o dzieci czy o zupelnie coś innego. Czy przypadkiem ta troska o dzieci nie jest tylko medialna dobrze widzianą witryną agresywnego, zgodnego z niemieckim prawem, zniemczania ? Niemiecka polityka integracji emigrantów polega na niemieckiej tradycji będącej uzupełnieniem wielowiekowego ekspansjonizmu czyli na agresywnym zniemczaniu wszystkiego (z dobytkiem zwierzęcym włącznie :) ) co zamieszkuje niemieckie terytorium. Tak było w naszym kraju i pod zaborami, tak było na terenach spornych pomiędzy Francja a Niemcami czego najlepszym świadectwem jest dzisiejsza Alzacja. fr.wikipedia.org/wiki/Politique_de_l%27Allemagne Cette époque fondatrice dans la culture juridique et sociale de la famille en Allemagne, marque dès lors de rôle prépondérant de l'Etat dans la prise en charge de l'enfant naturel. À cela s'ajoute le schéma très conservateur de la répartition des rôles au sein de la famille pour les enfants légitimes, schéma lié à la prépondérance de la bourgeoisie traditionnelle aux mains de l'économie du pays3. L'avènement du national-socialisme va marquer en profondeur l'histoire du rôle de l'Etat dans la famille, et en particulier du Jugendamt. Dès le début des années 1930, et durant plus de de dix ans soit la moitié d'une génération, cette institution en charge de la jeunesse est chargée de veiller à l'application des théories sociales, familiales et raciales en vigueur. La culture du retrait des enfants à leur parents et de leur éducation dans des institutions d'Etat se renforce. Le contrôle par l'Etat de la natalité, de la famille et de l'éducation est porté à son maximum. À la fin des années 1940, le nouvel Etat démocratique ouest-allemand prend des orientations familiales résolument opposées, renonçant à toute politique familiale coordonnée par l'Etat. Le Jugendamt traverse jusque vers 1953 une période de transition, placé sous le contrôle du ministère de l'intérieur. Dans l'ensemble, les fondements de la politique familiale restent proches de ceux du début du XXe siècle, l'Etat gardant la puissance parentale par l'intermédiaire du Jugendamt sur les enfants naturels. Cette approche a déjà à cette époque consacré l'omniprésence du Jugendamt dès la naissance, la mère étant sommée dès après l'accouchement de désigner un père pour l'enfant. La tradition ancienne du rôle paternel, loin de l'éducation des enfants, cantonne le père dans un rôle de payeur qui ne cherche pas à s'occuper du quotidien de l'enfant, ni même à avoir des contacts réguliers avec lui. Même s'il est ressenti comme de moins en moins adaptée à la société, ce concept demeure très fortement ancré dans le droit, puisque le code civil de 1900, toujours en vigueur à la fin des années 1960, stipule dans son article 1589 alinéa 2, que « l'enfant naturel et son père ne sont pas considérés comme apparentés ». Le lien entre le père naturel et son enfant n'est que purement pécuniaire (Zahlvaterschaft). Il faut attendre la loi du 19 août 1969 sur la condition juridique des enfants nés hors mariage4 pour voir la puissance parentale quitter partiellement le monopole de l'Etat et être dévolue à la mère. Mais le lien de l'enfant naturel au père n'évolue quasiment pas: la Zahlvaterschaft est maintenue en l'état, l'enfant n'acquiert automatiquement ni le nom, ni la nationalité du père, et ce dernier ne possède à son égard aucun droit d'éducation ni de visite. Le droit de visite ne peut être accordé au père qu'à titre exceptionnel par le tribunal des tutelles (code civil § 1711), s'il est prouvé qu'un contact personnel de l'enfant avec son père est dans l'intérêt de l'enfant. La charge de la preuve revient donc au père qui souhaiterait maintenir un lien avec son enfant naturel en cas de séparation: on conçoit aisément que cela soit virtuellement impossible dans une société non habituée à l'utilité du lien entre un enfant et son père. Au début des années 1990, et notamment avec les modifications sociales apportées par la réunification des deux Allemagne, la tutelle obligatoire du Jugendamt sur les enfants naturels est de plus en plus mal ressentie par la société. À cette époque en outre, les unions libres sont devenues une part importante des couples parentaux, et le code civil ne correspond plus à la réalité sociale. Ce n'est qu'en 1998 que la réforme du code civil lève la tutelle obligatoire du Jugendamt sur les enfants naturels, et donne officiellement au père la possibilité du statut de parent. Toutefois la différence de culture familiale de l'Allemagne demeure majeure par rapport à la plupart des pays voisins, qui en dehors de l'Autriche et de la Suisse, ont tous connu une adaptation beaucoup plus rapide du code civil à la réalité sociale. Même si elles sont sorties du droit de manière obligatoire, l'intervention du Jugendamt ainsi que la quasi-exclusivité maternelle dans le cas des unions libres avec enfant demeurent profondément ancrées dans les habitudes. Entre 1960 et 2000, une génération et demie ayant connu une proportion croissante d'enfants nés hors mariage a grandi sans figure paternelle au quotidien. La génération d'avant avait quant à elle connu un absentéisme paternel majeur, pendant et après une guerre qui a tué plusieurs millions d'hommes allemands entre 20 et 45 ans, et blessé physiquement et psychiquement des millions d'autres. Le nombre d'enfants orphelins au moins de père - sinon des deux parents - au sortir de la Seconde Guerre mondiale a été estimé entre 5 et 10 millions3. C'est donc la société dans son ensemble qui depuis 1945 est psychologiquement marquée par l'absence de figure paternelle5. Dans la deuxième décennie du XXIe siècle, l'Allemagne conserve encore par rapport à ses voisins une culture de l'éducation des enfants reposant très majoritairement sur la mère. Le code civil est l'un des derniers en Europe, avec la Suisse et l'Autriche, à ne pas reconnaître automatiquement l'autorité parentale conjointe aux couples non mariés donnant naissance à un enfant. Parallèlement, le rôle du Jugendamt est de plus en plus remis en question. De la même manière que l'ensemble des administrations en charge de l'action sociale en Allemagne, le Jugendamt n'est soumis qu'à l'autorité administrative de la commune, mais ne dispose pas de chaîne hiérarchique technique (Constitution allemande Grundgesetz, Art. 28 §2 ; loi sur l'enfance et la jeunesse Kinder- und Jugendhilfegesetz (KJHG) de 1991 chap 2 §4, 27-41 et chap.3 §42 à 57; loi sur la juridiction volontaire Gesetz über die Angelegenheiten der Freiwilligen Gerichtsbarkeit (FGG) §§ 49, 49a, 50; code civil § 1684). Une partie de l'action du Jugendamt, et notamment les expertises psychologiques, est en outre déléguée à des associations caritatives, donc également non soumises à une chaîne hiérarchique technique. La qualité et le fondement scientifique des interventions du Jugendamt est donc régulièrement mise en cause, et nombre de scandales ont éclaté, relativement à des séparations abusives entre des enfants et leurs parents. Les situations les plus aiguës concernent les couples binationaux non mariés, dans lesquels le parent non-allemand, étranger à la culture de main-mise de l'Etat sur la famille, rejette vivement les interventions du Jugendamt, attisant la suspicion de cette administration. En 2007, plusieurs centaines de plaintes émanant de parents non-Allemands avaient été ainsi déposées à la commission des pétitions du Parlement européen6. La présence obligatoire du Jugendamt au sein Odpowiedz Link Zgłoś
1stanczyk cd 13.07.12, 17:34 fr.wikipedia.org/wiki/Politique_de_l%27Allemagne En 2007, plusieurs centaines de plaintes émanant de parents non-Allemands avaient été ainsi déposées à la commission des pétitions du Parlement européen6. La présence obligatoire du Jugendamt au sein des procédures de justice familiale, à la fois en tant que partie à la procédure au titre de troisième parent, et en tant que conseiller technique du juge, est plus particulièrement remise en cause, considérée par les parents non-allemands d'enfants binationaux comme une subordination de la justice familiale au contrôle de l'Etat. I fakt, że tych informacji nie ma w żadnej innej wersji językowej nie wspominając już o tej niemieckiej potwierdzałby raczej, że obecny niemieckie prawodawstwo w oparciu o które funkcjonuje Jugendamt jest nie tyle przebrzmiałym przeżytkiem i wątpliwą spuścizną z przeszłości co świadomym sposobem akcentującym niemiecką determinacje nie zaniedbującą najmniejszych, nawet tych symbolicznych detali, w walce o narodową i państwową dominację w Europie. Re: Rodzice wywieźli dzieci z Niemiec. Będą musie Odpowiedz Link Zgłoś
1borgia Re: stanczyk 13.07.12, 19:07 owszem, jest i to w orginalnej wersji: Herkunft und Nationalität spielen in der täglichen Arbeit der Jugendämter kaum eine Rolle Hilfe in Erziehungsfragen und Schutz von Kindern und Jugendlichen vor Gefahren - die Aufgaben von Jugendämtern sind vom Gesetzgeber klar definiert. Weniger eindeutig erscheint die Zielgruppe der amtlichen Leistungen, insbesondere in Großstädten wie Stuttgart, München oder Frankfurt, wo in vielen Stadtteilen 50 Prozent und mehr der Bevölkerung unter 18 einen Migrationshintergrund hat. Welche Rolle spielen ethnische und kulturelle Differenzen im Alltag der Jugendämter? Diese Frage hat den Sozialanthropologen Boris Nieswand vom Max-Planck-Institut zur Erforschung multireligiöser und multiethnischer Gesellschaften in Göttingen zu Feldstudien über mehrere Monate in ein Beratungszentrum des Stuttgarter Jugendamtes geführt. Sein Eindruck: In den Jugendämtern wird der Migrationshintergrund ganz anders behandelt als in politischen oder wissenschaftlichen Debatten. "Es ist dort in der Regel eine ganz banale Sache." Ethnizität gehört dort zwar zum Alltag, spielt aber in den meisten Fällen keine große Rolle. So hatten in dem untersuchten Beratungszentrum etwa 20 Prozent der Mitarbeiter und 55 Prozent der Klienten einen Migrationshintergrund. "Das heißt, dass die Mitarbeiter des Beratungszentrums alltäglich mit ethnischer Diversität konfrontiert waren und wussten, das hinter einem serbischen Namen, unter einem Kopftuch oder hinter einem Gesicht mit einem dunkleren Teint als dem eines Durchschnittsdeutschen, sich sehr unterschiedliche Klienten und Fälle verbergen können", berichtet er aus der Praxis. Im Vergleich zu anderen personenbezogenen Differenzen erwiesen sich ethnisch-kulturelle Kategorien als wenig durchsetzungsstark. "Medizinisch-psychologische, juristische oder verwaltungstechnische Kategorisierungen von Personen sind in der Regel deutlich mächtiger", sagt Nieswand. "Wenn ein Kind etwa von einem Arzt als seelisch behindert klassifiziert wird, ist das Jugendamt rechtlich verpflichtet, der Familie Hilfen zur Verfügung zu stellen", nennt er ein Beispiel. Zur Banalisierung von Ethnizität trägt auch die Tatsache bei, dass in der Stuttgarter Behörde fünf von 15 Mitarbeitern einen Migrationshintergrund hatten. "Das bedeutete in der Praxis, wer über ethnisch-kulturelle Differenz redete, musste davon ausgehen, dass einer der „ethnisch Anderen“ als Kollege anwesend sein könnte", sagt der Forscher. "Sie werden daher gern vermieden." Ähnliche Beobachtungen machte er auch in dem Gremium, das über die Gewährung von Hilfen zur Erziehung entscheidet. Auch dort vermieden die Akteure lieber öffentliche Referenzen auf ethnisch-kulturelle Differenzen. Zwar könnten ethnisch-kulturelle Kriterien bei der Beschreibung eines Falles und seiner Bewertung durchaus bedeutsam sein - wenn zum Beispiel auf geschlechtsspezifische Unterschiede in der Erziehung von Kindern verwiesen wird - doch sei es riskant diese in offener Runde anzusprechen. "Schließlich wissen alle Beteiligten, dass Markierungen ethnisch-kultureller Unterschiede das Potenzial innewohnt, diskriminierend zu sein", so Nieswand. "Referenzen auf solche Differenzen konnten vor allem dann geäußert werden, wenn sie wohlwollend oder paternalistisch waren." Mit negativen Zuschreibungen und Konsequenzen verbundene Verweise auf diese blieben danach oft eher implizit und versteckten sich hinter politisch korrekt erscheinenden Formulierungen und Kategorien. "Dann hieß es gern 'die Kooperation gestaltet sich zeitweise schwierig'." Generell bestand das Hauptinteresse der Mitarbeiter des Jugendamtes nach seinen Beobachtungen vor allem darin, Verfahren jugendamtlicher Praxis zu etablieren, aufrecht zu erhalten und zielführend zu Ende zu führen. Je routinierter und unproblematischer die Prozesse abliefen, desto geringer war für sie der Anreiz ethnisierende Diskurse zu mobilisieren, so sein Eindruck. "Wenn Klienten des Jugendamtes in der Lage sind, ihre Rolle so zu erfüllen, dass ein mehr oder minder normaler Verfahrensverlauf gewährleistet wird, desto unwichtiger wird das Wissen um ethnisch-kulturelle Differenz in dem Verfahren." Doch ergebe sich aus dieser Präferenz für eine reibungslose Routine das Problem, dass Interaktionen immer dann anfällig für ethnisierende Zuschreibungen werden, wenn Klienten nicht willens oder nicht in der Lage sind, die ihnen zugewiesene Rolle angemessen zu spielen. Und das wiederum erscheint dann doch nicht ganz banal. www.mpg.de/4401844/migranten_in_jungendaemtern?filter_order=L Odpowiedz Link Zgłoś
Gość: Stan Trzeba doprowadzić do tragedii IP: *.1-3.cable.virginmedia.com 13.07.12, 13:34 Jakby ktoś przyszedł po dzieci, trzeba stanąć z siekierami i widłami. Nie można ich oddać! Jak sąd będzie świrował, to się musi skończyć czymś dużym. Odpowiedz Link Zgłoś
kolo82 Rodzice wywieźli dzieci z Niemiec. Będą musieli... 13.07.12, 13:46 Polskie dzieci w Polsce i brak opcji aby wydać je obcemu państwu, przecież oznacza to jedno, że w rodzinie zastępczej zrobią z nich Niemców! Odpowiedz Link Zgłoś
Gość: blee Re: Rodzice wywieźli dzieci z Niemiec. Będą musie IP: *.ssp.dialog.net.pl 13.07.12, 13:48 błąd! Ci ludzie pojechali tam w 2007 jako niemcy z bytomia (bo jak wtedy inaczej?). dzieci maja niemieckie obywatelstwo. Odpowiedz Link Zgłoś
1borgia Re: Rodzice wywieźli dzieci z Niemiec. Będą musie 13.07.12, 19:18 nie wiem ja wy rozumiecie artykul, ale ja widze wyraznie, ze dzieci maja niemieckie paszporty. a rodzice? tego nie wiemy. jako polacy pracujacy w niemczech moga byc na polskich paszportach. nie znajac jezyka moga pracowac na czarno- a to juz jest nielegalne w kazdym kraju. jesli sa na zasilku harz IV musza byc obywatelami niemiec. dzieci tez dostaja zasilek jako obywatele niemiec a zatem o co chodzi z tematem germanizacji. niemcy odrzucaja mozliwosc posiadania dwoch obywatelstw. jesli posiada sie obywatelswo niemieckie jest sie niemcem czy niemka. natomiast o samych prawach jugendamtu i ochronie dzieci ponizej: www.kindesschutz.de/Externes/LPK-27.9.2005.pdf Odpowiedz Link Zgłoś
olewca Cholota 13.07.12, 13:49 Cholota bez znajomosci jezyka niemieckiego, ktora zyje z socjalu (tylko to potrafia), ktora zozmnarza sie tylko dla pieniedzy (kindergeld i inne zapomogi socjalne) nagle sie dziwi ze urzad ochrony dzieci ma cos przeciwko temu. Nie zapominajcie, ze oni tam byli jako Niemcy a nie Polacy (zeby tam zyc legalnie tyle lat, musieli miec obywatelstwo niemieckie) i obowiazuja ich przepisy niemieckie (nie tylko niemieckie pieniadze). Te bachory maja tez obywatelstwo i POCHODZENIE niemieckie (po rodzicach) i co tu jest dziwnego? Dobrze ze penerstwo jest juz w Polsce. Odpowiedz Link Zgłoś
kloszu Re: Cholota 13.07.12, 14:55 Nazywasz dzieci nie winne zaistniałej sytuacji dzieci Bachorami i uważasz że napisałeś coś mądrego?. Dlaczego obrażasz kogoś kogo nawet nie znasz? Zabieranie dzieci normalnym rodzicom jest zwykłym skurw...em w Robi się to w imię lewicowych ideałów i walki z rodziną. Taka lewacka postawa jest równie idiotyczna jak skrajna prawica. Brakuje normalności. Odpowiedz Link Zgłoś
leslaw28 Wywozono juz dzieci z Zamojszczyzny 13.07.12, 15:00 dla Niemcow to nic nowego,zwlaszcza,ze nie mamy polskiego rzadu Odpowiedz Link Zgłoś