04.07.13, 18:51
Il s'appelait DESIRE , c'était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille,

il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche.

Il laissa tomber ses outils,

y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille

dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.


Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.

Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta

comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.

- Je veux vous récompenser, dit le noble.

Vous avez sauvé la vie de mon fils!

- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait répondit le fermier écossais.

Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.

- C'est votre fils? demanda le noble.

- Oui, répondit fièrement le fermier.

- Alors, je vous propose un marché.

Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils.

Si le fils ressemble au père, je suis sûr

qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta.

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles

et à la grande finale,

il fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres.

Porteur d'une grande aspiration, il continua jusqu'à être connu du monde entier.

Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.


Des années plus tard, le fils du même noble

qui avait été sauvé du marécage était atteint d'une pneumonie.


Qui lui sauva la vie, cette fois ?... La pénicilline.

Comment s'appelait le noble ?

Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston Churchill.


Quelqu'un a dit un jour :

" Tout ce qui s'en va, revient... "

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.

Aime comme si tu n'avais jamais été blessé.

Danse comme si personne ne te regardait.

Chante comme si personne ne t'écoutait.

Vis comme si le Ciel était sur la Terre.


C'est la Semaine Internationale de l'Amitié.

Envoie ce message à tous ceux que tu considères tes amis,

en incluant celui, celle, qui te l'a envoyé.

Envoie-le et tu amélioreras la journée de quelqu'un.

Il ne se passera rien si tu ne le fais pas.

Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grâce à toi.


Si les bisous étaient de l'eau , je te donnerais la mer

Si les câlins étaient des feuilles, je te donnerais un arbre

Si la vie était une planète, je te donnerais une galaxie

Si l'amitié était la vie , je te donnerais la mienne

C'est la semaine des meilleurs amis(es)


Envoie ce message à ceux que tu considères comme des amis ...

À moi si j'en fais partie.


S'il te revient plus de 3 fois tu es quelqu'un d'adorable...


*
Obserwuj wątek
    • plater-2 no i chyba sie nie zgadza 30.09.13, 21:04
      Alexander Fleming, né en 1881 et décédé en 1955, naquit dans une ferme de Lochfield près de Darvel dans l'East Ayrshire en Écosse. Il était le troisième enfant du second mariage de Hugh Fleming (1816–1888) avec Grace Stirling Morton (1848–1928) qui eurent ensemble quatre enfants. De son premier mariage, Hugh Fleming avait déjà la charge de quatre enfants. Son père mourut quand Alexander eut sept ans. Malgré les difficultés entrainées par ce décès, Alexander garda un bon souvenir de son enfance ; il attribua son don d'observation à cette vie campagnarde. Il fréquenta l'école locale puis, pendant deux ans, grâce à une bourse, l'Académie Kilmarnock.

      À l'âge de treize ans, il accompagna un beau-frère à Londres pour y rejoindre un de ses frères qui y avait déjà une clientèle de médecin. Là il suivit des cours à l'école polytechnique de Regent Street2 tout en travaillant dans un bureau de navigation pendant quatre ans. En 1900, à l'époque de la guerre des boers, il s'engagea avec deux de ses frères, John et Robert, dans la section des volontaires du régiment écossais de Londres ; leur unité resta en Grande-Bretagne3. À vingt ans, Fleming hérita d'un peu d'argent d'un de ses oncles, John Fleming. Son frère aîné, Tom, était déjà médecin ophtalmologiste et il lui suggéra la même carrière : Alec, qui avait pris des cours du soir dans des matières comme le latin, réussit l'examen d'entrée à l'école médicale de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres qu'il intégra en octobre 19014 .

      Encore étudiant, il entre en 1906 dans le service d'inoculation du laboratoire d'Amroth Wright5. Il obtint son M.B. puis son B.Sc. avec Médaille d'or de l'Université de Londres en 1908 ; il passa son diplôme de chirurgien en 19096et devint chargé de cours à l'hôpital Sainte-Marie jusqu'en 1914. Intégré à l'équipe de Wright, Fleming publie dès 1908 dans le Lancet pour y défendre les considérations développées par son patron autour de "l'indice opsonique" 7; il mit au point un vaccin contre l'acné 8. Parallèlement à ces fonctions, Fleming s'était fait une spécialité du traitement de la Syphilis par le Salvarsan mis au point en 1910 par Ehrlich ;Il administrait le salvarsan par voie intraveineuse, une technique que maîtrisait peu de ses collègues; cette activité, lucrative, établit les premières bases de sa renommée9. Il servit pendant la Première Guerre mondiale dans le Corps des Médecins Militaires. Avec nombre de ses collègues, il travailla dans les hôpitaux de campagne sur le front occidental en France. Il fit partie de l'équipe de Wright à Boulogne.Entré avec le grade de lieutenant, il finit la guerre capitaine et obtint une citation militaire britannique. Pendant la Guerre, l'équipe de Wright produit un grand nombre d'articles attaquant l'emploi des antiseptiques pour traiter les blessures de guerre10. En 1918 il revint à l'Hôpital Sainte-Marie, qui était un centre d'enseignement. En 1919 il est promu Directeur assistant du département d'inoculation. En 1927 il est nommé à la chaire de bactériologie à la faculté de médecine de Londres. En 1928 il fut nommé professeur de biologie à l'Hôpital Sainte-Marie.

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Nakarm Pajacyka