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savoir-vivre- nowy wymiar francuskiej elegancji...

04.07.05, 15:00
Libertation

De quoi Poutine, Schröder et Chirac peuvent-ils bien plaisanter lorsqu'ils se
retrouvent pour un sommet à trois sur une terrasse ensoleillée de la région
de Kaliningrad, à l'occasion des 750 ans de la ville ? Des Britanniques, bien
sûr. Jouant les boute-en-train, sans se douter que quelques journalistes les
écoutaient, Chirac s'est lancé hier dans une série de blagues sur le dos des
Anglais, faisant bien rire Poutine et Schröder. «La seule chose qu'ils ont
faite pour l'agriculture européenne, c'est la vache folle», a ainsi balancé
Chirac, prévenant ses deux compères que, de toute façon, «on ne peut pas
faire confiance à des gens qui ont une cuisine aussi mauvaise» : «Après la
Finlande, c'est le pays où on mange le plus mal.» «Et les hamburgers ?», a
tenté Poutine, qui cultive un reste de rivalité avec les Etats-Unis. «Non,
non, les hamburgers, ce n'est rien encore», a répondu Chirac. Et le président
français de raconter encore comment l'Ecossais lord Robertson, ancien
secrétaire général de l'Otan, lui avait fait goûter une spécialité peu
ragoûtante de son pays : «De là, nos difficultés avec l'Otan...»
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    • grzegorz_gajowniczek na odpowiedz nie trzeba bylo dlugo czekac 05.07.05, 13:21
      Les petites phrases de Chirac sur l'agriculture et l'art culinaire
      britanniques, révélées lundi par Libération, le plus vendu des quotidiens
      britanniques de qualité). Pour ce dernier, elles relèvent de la seule insulte
      parce que non fondés. «La France a exacerbé la crise de la vache folle en
      refusant d'importer de la viande britannique après qu'elle a été reconnue
      saine», ajoute-t-il. Et puis, le quotidien conservateur essaie de démontrer la
      qualité de la cuisine britannique, assurant même que «le plus sérieux des chefs
      français reconnaît que Londres a dépassé Paris il y a longtemps comme capitale
      culinaire de l'Europe.»

      En réaction à la prose chiraquienne, le porte parole de Blair, cité par le
      [Times->www.timesonline.co.uk/], affirme «qu'il existe des choses
      auxquelles il vaut mieux ne pas répondre». Blair quant à lui aurait été furieux
      en apprenant l'incident; il n' y a cependant pas eu de réactions officielles du
      10 Downing street. Selon le Times, les membres de la canidature 2012 se
      réjouissent des bonnes blagues du président français car ils espèrent que «ces
      indiscrétions aideront la cause de Londres 2012».

      La presse dite populaire a choisi le retour à l'envoyeur. Le Daily Express
      espére que Jacques Chirac saura se tenir mercredi, lorsqu'il sera reçu, avec
      les sept autres chefs d'Etat et de gouvernement du G8, par la reine Elizabeth
      II, à Gleneagles, en Ecosse. «Ce serait tout à fait compréhensible si la reine
      était tentée de répondre à ce malotru par un plat de haricots sur toast, sur la
      tête», concède le journal dans un éditorial vengeur, en réponse à l'attaque
      indirecte du président français visant le haggis, le plat national écossais.

      Le [Daily Mirror->www.mirror.co.uk/] donne à ses nombreux lecteurs «les
      dix choses que l'on doit savoir sur Chirac». Dans ce «portrait rapide du
      président français le plus impopulaire de l'Histoire Française», le tabloïd
      énumère défauts et travers du «casse pieds» (en français dans le texte). Le
      Supermenteur des Guignols de l'info, se serait moqué de Bernadette, aurait été
      grossier avec Thatcher et userait de son immunité pour fuir les juges. Tout
      ceci avec la confiance de moins de 21% des Français... [Le Sun-
      >www.thesun.co.uk/], autre quotidien blockbuster lu par 3,5 millions de
      Britanniques, affirme que «ces attaques sournoises (...) en font définitivement
      un raciste souDaily Telegraph, le plus vendu des quotidiens britanniques de
      qualité). Pour ce dernier, elles relèvent de la seule insulte parce que non
      fondés. «La France a exacerbé la crise de la vache folle en refusant d'importer
      de la viande britannique après qu'elle a été reconnue saine», ajoute-t-il. Et
      puis, le quotidien conservateur essaie de démontrer la qualité de la cuisine
      britannique, assurant même que «le plus sérieux des chefs français reconnaît
      que Londres a dépassé Paris il y a longtemps comme capitale culinaire de
      l'Europe.»

      En réaction à la prose chiraquienne, le porte parole de Blair, cité par le
      Times, affirme «qu'il existe des choses auxquelles il vaut mieux ne pas
      répondre». Blair quant à lui aurait été furieux en apprenant l'incident; il n'
      y a cependant pas eu de réactions officielles du 10 Downing street. Selon le
      Times, les membres de la canidature 2012 se réjouissent des bonnes blagues du
      président français car ils espèrent que «ces indiscrétions aideront la cause de
      Londres 2012».

      La presse dite populaire a choisi le retour à l'envoyeur. Le Daily Express
      espére que Jacques Chirac saura se tenir mercredi, lorsqu'il sera reçu, avec
      les sept autres chefs d'Etat et de gouvernement du G8, par la reine Elizabeth
      II, à Gleneagles, en Ecosse. «Ce serait tout à fait compréhensible si la reine
      était tentée de répondre à ce malotru par un plat de haricots sur toast, sur la
      tête», concède le journal dans un éditorial vengeur, en réponse à l'attaque
      indirecte du président français visant le haggis, le plat national écossais.

      Le Daily Mirror donne à ses nombreux lecteurs «les dix choses que l'on doit
      savoir sur Chirac». Dans ce «portrait rapide du président français le plus
      impopulaire de l'Histoire Française», le tabloïd énumère défauts et travers
      du «casse pieds» (en français dans le texte). Le Supermenteur des Guignols de
      l'info, se serait moqué de Bernadette, aurait été grossier avec Thatcher et
      userait de son immunité pour fuir les juges. Tout ceci avec la confiance de
      moins de 21% des Français... Le Sun, autre quotidien blockbuster lu par 3,5
      millions de Britanniques, affirme que «ces attaques sournoises (...) en font
      définitivement un raciste sournois, méchant et mesquin» et que «ces critiques
      (...) sont inadmissibles de la part d'un pays qui nous a donné les grenouilles
      et les escargots». L'arroseur arrosé...



    • grzegorz_gajowniczek Daily Mirror a propos 05.07.05, 13:30
      10 THINGS YOU NEED TO KNOW ABOUT JACQUES CHIRAC
      French President Jacques Chirac has ridiculed Britain during talks with Russian
      President Vladimir Putin and German Chancellor Gerhard Schroeder - accusing us,
      among other things, of having lousy food. But here's a few things you might
      like to know about Chirac...

      1) CHIRAC is the most unpopular president in French history. Opinion polls
      published last weekend showed just 21 per cent of the country have faith in him.

      2) HE regularly cheated on his wife Bernadette. His nickname among female staff
      when he was Paris mayor was "three minutes, shower included".

      3) SATIRICAL puppet show Les Guignols has created a Chirac character called
      Superliar.


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      4) HE peppers his speech with swear words and tells dirty jokes. He said of
      Margaret Thatcher: "What more does that old bag want? My balls on a platter?"


      5) CHIRAC claimed to have spent £1.4million on groceries in his eight years as
      Paris mayor. This was £100 a day on fruit and veg and £35.70 on coffee, tea and
      jam.


      6) HE was accused of taking cash for contracts when mayor. From 1988 to 1997,
      £30million was pilfered from contracts worth £2.5billion and given to his party.


      7) CHIRAC'S 10 years as president have achieved nothing. Unemployment is
      virtually unchanged at almost 10 per cent.


      8) BETWEEN 1992 and 1995 he paid for luxury family holidays worth £240,000 with
      cash delivered in brown envelopes.


      9) IN 1978 as Treasurer of the Claude Pompidou Foundation he persuaded the
      charity to pay £50,000 for land next to his chateau preserving his tranquillity.


      10) CHIRAC uses presidential immunity to avoid investigating magistrates,
      meaning he cannot be be charged until he retires in 2007.

      • paw_dady ale o co chodzi? 05.07.05, 19:15
        nie czytalem wersji franc bo nei znam tego jezyka ale w koncu jesli ktos byl w
        UK to wie jakie podle zarcie tam jest.

        A co do Robertsona przyznasz ze ma twarz rolnika wiec o co chodzi?!
    • grzegorz_gajowniczek grand finale 06.07.05, 22:58
      chyba sam siebie zabawiam w tym watku - he he... ale sie nie moge powstrzymac,
      bo bardzo sie ciesze, ze to Londyn a nie Paryz bedzie organizowal olimpiade w
      2012. I nie moge sie oprzec wrazeniu ze to Czyrak troche krwi napsul.

      Francuzi oczywiscie wesza spisek i podstep. Morze lez nad sekwana. A sadzac po
      reakcjach na forum - w Polsce radosc i szampan sie leje jakbysmy conajmniej to
      my mieli organizowac te glupie igrzyska.


      """""Etonnant de voir à quel point ils sont étonnés. «C'est une immense
      déception que je ne m'explique pas, pour vous dire la vérité, a réagi Bertrand
      Delanoë quelques minutes après que la candidature de Paris a été blackboulée au
      profit de Londres (Lire l'article. J'ai rencontré plein de membres du Comité
      international olympique qui m'ont dit “on ne comprend pas”», a-t-il
      indiqué. «Il n'y a pas grand-chose de logique dans tout ça. On pouvait espérer
      un report de voix après l'élimination de Madrid, mais cela n'a pas été le cas»,
      a commenté David Douillet, membre de la délégation à Madrid (lire
      l'article. «Je suis totalement surpris. Je pensais quand même que les pays
      latins, ceux qui avaient soutenu Madrid, seraient revenus en force sur Paris»,
      s'étonnait Henri Sérandour président du Comité olympique français. Jusqu'au
      président du Comité olympique italien (CONI), Gianni Petrucci surpris et un peu
      déçu par la désignation de Londres : «Je pensais que Paris, grande favorite,
      l'emporterait.»

      Comment expliquer la claque
      D'incompréhension martelée en sous-entendus distillés, les Français ont
      insisté: il y a quelque chose d'irrationnel dans leur défaite. La commission
      d'évaluation n'avait-elle pas attribué la meilleure note au dossier parisien?
      La capitale n'avait-elle pas fait la course en tête depuis la sélection des
      cinq villes finalistes. Paris et la France ne méritaient-elles pas les Jeux
      plus que tout autre après les échecs pour accueillir ceux de 1992 et 2004 ?
      Comment expliquer la claque autrement que par des manœuvres de bas étages,
      voire franchement condamnable de la part des Londoniens, comme le laissent
      suggérer les réactions des officiels parisiens. Interrogations légitimes?
      Paranoïa? Naïveté?

      Clientélisme
      Si rien ne dit que la désignation de Londres soit entachée de pratiques
      délictueuses, tout suggère qu'un bon dossier ne suffit pas pour convaincre les
      membres du CIO. Pas plus que le fair-play dont s'est enorgueilli Delanoë. Le
      CIO, qui dans un passé récent n'a pas brillé par sa transparence, est composé
      de vieux barbons et de nobliaux. De businessmen et d'idéalistes. D'anciens
      sportifs et de filous. De gens sincères et d'arrivistes. Le clientélisme y a
      longtemps été la règle, notamment sous le règne de Juan Antonio Samaranch,
      achevé en 2001. La quasi totalité des membres, cooptés, est entrée dans
      l'institution quand le marquis catalan la dirigeait. Et même si Jacques Rogge,
      son successeur, a entrepris de nettoyer la maison, il n'a pas pu changer les
      mentalités.

      Blair
      S'il n'est sans doute pas un repaire de mafieux, y prévalent toutefois les
      règles des alliances, des renvois d'ascenseur et des intérêts mutuels bien
      compris. Il ne faut pas le découvrir le jour de la désignation de la ville
      olympique, comme a semblé le faire Delanoë. «Hier (mardi), quand je montais
      dans ma chambre me coucher, il y avait des gens qui descendaient de rendez-vous
      successifs avec le Premier ministre Tony Blair et le patron de la candidature,
      Sebastian Coe, a-t-il raconté. J'avais pas compris que c'était ça, moi, j'avais
      compris qu'il fallait le meilleur dossier, le meilleur état esprit.»

      Dialogue
      «Je pense qu'il y a un problème de dialogue permanent dans les instances
      internationales, dans les fédérations internationales dans les comités
      nationaux olympiques européens, a pour sa part estimé le ministre des Sports,
      Jean-François Lamour. «Il faut être plus présent, plus dynamique dans ce
      domaine-là. Porter un message permanent en direction du sport international et
      de l'olympisme. Il y a un autre dialogue à créer avec le monde du sport et ça,
      visiblement, on ne l'a pas trouvé.» En clair, s'assurer que le trente membres
      du CIO qui ont assuré qu'ils voteront pour vous le feront bien et ne pas
      découvrir à l'issue du premier tour que neuf ont déjà fait défection.

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Nakarm Pajacyka